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Kismain Demander ma place

Journal · le tiers de confiance

Qui peut être wali chez Kismain ?

Chaque participante est accompagnée d'un tiers de confiance (wali). Il lit l'échange, il rejoint chaque conversation avant qu'un mot s'y écrive, il assiste aux appels et à la visio. Voici qui peut l'être, comment nous le vérifions, et ce qui se passe quand on n'a personne.

La liste est fermée

Une participante choisit son wali parmi : son père, son grand-père paternel, son frère, son fils, son oncle paternel, son cousin paternel, son neveu par un frère, ou la personne responsable d'un lieu de culte. Pas sa mère, pas une amie, pas un collègue : la liste vient de la tradition, et nous ne l'avons pas élargie pour nous faciliter la vie.

Ce que nous vérifions, sans supplément

Son identité, avec son accord exprès ou par une courte visio avec l'équipe. Le lien, qu'il confirme lui-même. Son numéro, par un code. Tout cela est compris, pour tout le monde, et une vérification ne s'achète ni ne s'accélère.

Ce qu'il ne pourra jamais faire

Écrire à la place de la personne qu'il accompagne. Modifier ses critères. Décider pour elle. La porte qu'il ouvre est une porte de présence : il signale qu'il est là, il ne peut pas refuser. S'il désapprouve, il le dit à celle qu'il accompagne, et c'est elle qui arrête.

Si vous n'avez personne

Aucune participante n'est écartée faute de wali. Elle propose un référent désigné par une association ou un lieu de culte ; une personne examine la proposition et répond par écrit, jamais une règle automatique.

Et pour un homme ?

Pour un participant, désigner un tiers de confiance lui revient librement. Ce tiers prouve seulement son numéro, et il nous arrive de l'appeler pour vérifier qu'il existe et qu'il est d'accord.

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Écrit par Kismain, à Toulouse. Ce qui est dit ici du service se vérifie dans la charte publique et dans le lexique. ← Tout le journal